18 mai 2009
AMA-GESTIN "la mère du vin"
Vin et société dans le Proche-Orient antique
Vin et religion
Les égyptiens attribuaient la naissance de la vigne à Osiris, le maître de la vigne en fleur, qui renaît de ses cendres comme la grappe naît d’un cep qui semble mort. A Bubastis, chaque année avait lieu un festival dédié au vin et le peuple avait alors l’occasion de boire du vin tout son content ainsi qu’une inscription le montre : « buvez jusqu’à l’ivresse et célébrez ce jour de fête ! » Le vin signifiait le plaisir et d’ailleurs lors des banquets funéraires, les proches du défunt vidaient des coupes de vin sur sa tombe, profitant d’un plaisir qui était ôté à celui qui dormait dans ses bandelettes. Du vin et des raisins accompagnaient le défunt pour le long voyage vers l’au-delà.
Lors de certaines cérémonies religieuses, des offrandes de vin mêlé d’aromates comme la rue, la belladone, ou l’absinthe étaient faites au dieu et ensuite distribuées aux fidèles. Il devait leur faire un drôle d’effet !
Une des plus anciennes divinités sumériennes s’appelaient Gestin ou Ama-gestin « la mère du vin » qui avait un temple en la cité de Lagash. Elle régnait an compagnie du dieu du vin Pa-gestin et sa consœur Nin-kasi, » boisson d’ivresse », et d’une tribu de 9 frères et sœurs dont les noms ont des liens avec le vin, la bière et l’ivresse. Et le grand héros de mythologie babylonienne rencontre dans sa quête, une déesse, propriétaire d’un vignoble extraordinaire, Siduri sâbîtu qui lui apprend le secret du vin : procurer le plaisir aux hommes.
Les hébreux aux aussi appréciaient tous le vin, hormis quelques tribus. De nombreux passages de l’Ancien Testament chantent la vigne et le vin, mais d’autres condamnent l’ivresse. A côté d’eux, les arabes aussi aimaient à boire le vin et longtemps ont chanté le bonheur procuré par le vin et le plaisir de boire entre amis. La prohibition du von par Mahomet supprima les plaisirs de la boisson. Cette interdiction ne fut pas uniquement sous-tendue par les désordres provoqués par ceux qui abusaient du vin, mais aussi parce que Mahomet était engagée dans une véritable guerre d’extermination de la tribu juive de Nadîr et que cette loi mettait fin au commerce du vin dont cette tribu avait le monopole.
Extrait du blog: http://segolene.ampelogos.com/
01 décembre 2008
Chamalo au feu de bois
Faites revenir le chamalo en brochettes au dessus de la flamme, caramélisé, fondant, croquant...
DÉLICIEUX!!!!
09 août 2008
Une salade (impro)
Râper des carottes, du fenouil, ajouter du persil, un filet de citron et de l'huile d'olive
Sur le dessus parsemer de fleurs de bourrache (en arabe :abu rach "père de la sueur)
Cette fleur après mastiquation, a la particularité d'avoir le goût de l'huître; (ça ne remplace pas!..)
En entrée, cela donne une petite note iodée à cette salade!
En tisane elle est sudorifique et dieurétique.
nb: La bourrache (f:Borraginacées) se trouve sur les terres incultes ou le bord des chemins.
13 décembre 2007
TOUJOURS PLUS ! PLUS 32% ...!
Le pouvoir a de beaux jours devant lui! Le silence des consommateurs lui donne carte blanche!
LES VEAUX ANÉMIÉS MANGENT LEURS GRANULÉS. 4 KG en ration journalière.
Granulé d'origine animale vaches mortes désséchées (vache folle) Vous avez oublié ?
LES FRANçAIS ENSOMMEILLÉS REGARDENT LA TÉLÉ 4 H en moyenne par jour.
Conditionnement médiatique assuré. (Origine Généralement Modifiée)
18 octobre 2007
AVEC ÉLÉGANCE
Une façon plus élégante de manger son artichaut, qui comme le disait Coluche est un plat de pauvre, mais vu les restes ça donne l'impréssion d'être riche!
Nous avons mangé chacun notre artichaut Philippe et moi, mais c'est Christine sa soeur qui nous a montré cette subtilité.Elle consiste à évider son artichaut pour déposer la sauce sur le coeur. Excellent et très classe!
NB : essayer de manger votre artichaut accompagné d'un bon verre de lait, les goûts se marrient bien au palais, vous m'en direz des nouvelles!...
06 octobre 2007
" C'est pas du mou de veau!" (Éric Dégoute)
"Tout art est viande!" (O de Rudder)
à Table!: une nouvelle catégorie substantielle, la peinture étant en quelques sortes de la cuisine mais la cuisine n'étant pas de la peinture, il était dommage de laisser le culinaire sur la touche. De surcroît la peinture ne nourrissant pas son homme, il eut été navrant de laisser les nourritures terrestres de côté.
Cette côte de boeuf (2 kg, épaisseur 4 à 5 cm) je l'ai dégustée en compagnie d'un ami qui sait cuisiner!
Façon belle meunière: faites revenir dans la pôele une noix de beurre (pas une noisette)
Vous pouvez au préalable enduire la côte de boeuf d'huile et de thym et arômates c'est selon!
Ensuite à feu vif faites bien revenir la côte dans la pôele, des deux cotés.
Une fois saisie finissez la côte au four environ 20 minutes et surveillez la cuisson.
La viande moelleuse et fondante, un régal !
Bon appétit, à l'attaque!




















