Boules puantes!!!
Question:
- Pourquoi tant de boules puantes en politique?
Réponse:
- À trop se débattre dans les égouts, au fil des ans, l'odeur les suit !
NB: ( petits règlements de compte entre partis politiques en période pré-électorales)
Question:
- Pourquoi tant de boules puantes en politique?
Réponse:
- À trop se débattre dans les égouts, au fil des ans, l'odeur les suit !
NB: ( petits règlements de compte entre partis politiques en période pré-électorales)
Mais qu'est-ce?
Posé là sur le bord d'une route un peu avant la sortie d'une petite aglomération?
On pourrait penser au premier abord à un 1% artistique égaré,
commandé par la région à un ferrailleur du térroir.
Dans un second temps à une nouvelle version du mirador ou à une tourelle de tank!
Prémisses, présages des temps à venir!
On se rapproche : il s'agit en fait d'une nouvelle version du radar,
J'ai appris dernièrement qu'il s'agissait d'un radar mobile!
Ah! c'est pour notre sécurité !!! Nous voilà donc rassuré!
La connerie n'a pas de limites!
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Bonjour, Alain
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NE pas répondre si vous recevez un e mail de ma part.
Il s'agit d'une fraude (encore une!!)
Ma boîte e mail alain.gestin@yahoo.fr a été piratée
"On sait bien pourtant, depuis l'expérience partout atroce,
et partout prolongée avec une délectation suicidaire,
des centres villes piétonniers, que la vie ne revient pas
dans les rues ainsi libérées des voitures, mais que ce sont
les éléments disloqués d'une post-vie qui y prennent alors
la place de l'ancienne existence.
Le piétonnier qui succède au piéton est une sorte d'âme en peine
repeinte aux couleurs de la fête de l’avenir,
et qui erre dans un enfer composé de boutiques
qui n'ont plus aucun rapport de nécessité avec quoi se soit.
Aux rues succède le théâtre des rues."
Philippe Muray
Festivus festivus éditions: Champs essais
Extraits:
" La contemporanéité est donc une singulière relation
avec son propre temps,auquel on adhère tout en prenant ses distances ;
elle est précisément la relation au temps qui adhère
à lui par le déphasage et l'anachronisme. Ceux qui coïncident
trop pleinement avec l'époque, qui conviennent parfaitement avec elle
sur tous les points, ne sont pas des contemporains
parce que pour ces raisons mêmes, ils n'arrivent pas à la voir.
Ils ne peuvent pas fixer le regard qu'ils portent sur elle."
" Le poète - le contemporain - doit fixer
le regard sur son temps. Mais que voit-il,
celui qui voit son temps,
le sourire fou de son siècle ?
Tous les temps sont obscurs pour ceux
qui en éprouvent la contemporanéité.
Le contemporain est donc celui qui sait voir cette obscurité,
qui est en mesure d'écrire en trempant sa plume
dans les ténèbres du présent.
"Percevoir dans l'obscurité du présent cette lumière
qui cherche à nous rejoindre et ne le peut pas,
c'est cela être contemporains.
C'est bien pourquoi les contemporains sont rares.
C'est également pourquoi être contemporain est,
avant tout, une affaire de courage :
parce que cela signifie être capables non seulement
de fixer le regard sur l'obscurité de l'époque,
mais aussi de percevoir dans cette obscurité une lumière qui,
dirigée vers nous, s'éloigne infiniment.
Ou encore être ponctuels à
un rendez-vous qu'on ne peut que manquer."
Giogio AGAMBEN
Éditions Rivages poche
2006
On ne comprend pas l’enjeu véritable de la prolongation de l’état d’urgence [jusqu’à la fin février] en France, si on ne le situe pas dans le contexte d’une transformation radicale du modèle étatique qui nous est familier. Il faut avant tout démentir le propos des femmes et hommes politiques irresponsables, selon lesquels l’état d’urgence serait un bouclier pour la démocratie.
Les historiens savent parfaitement que c’est le contraire qui est vrai. L’état d’urgence est justement le dispositif par lequel les pouvoirs totalitaires se sont installés en Europe. Ainsi, dans les années qui ont précédé la prise du pouvoir par Hitler, les gouvernements sociaux-démocrates de Weimar avaient eu si souvent recours à l’état d’urgence (état d’exception, comme on le nomme en allemand), qu’on a pu dire que l’Allemagne avait déjà cessé, avant 1933, d’être une démocratie parlementaire.
Or le premier acte d’Hitler, après sa nomination, a été de proclamer un état d’urgence, qui n’a jamais été révoqué. Lorsqu’on s’étonne des crimes qui ont pu être commis impunément en Allemagne par les nazis, on oublie que ces actes étaient parfaitement légaux, car le pays était soumis à l’état d’exception et que les libertés individuelles étaient suspendues.
On ne voit pas pourquoi un pareil scénario ne pourrait pas se répéter en France : on imagine sans difficulté un gouvernement d’extrême droite se servir à ses fins d’un état d’urgence auquel les gouvernements socialistes ont désormais habitué les citoyens. Dans un pays qui vit dans un état d’urgence prolongé, et dans lequel les opérations de police se substituent progressivement au pouvoir judiciaire, il faut s’attendre à une dégradation rapide et irréversible des institutions publiques.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/12/23/de-l-etat-de-droit-a-l-etat-de-securite_4836816_3232.html#reIrfbJKbUuHxKZL.99